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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 15:29
12ème TRAIL DE LA COTE DES BAR

Le CABB sera heureux de vous compter parmi nous pour le 12ème Trail de la Côte des Bar le dimanche 15 mai 2015.

3 parcours possibles : 10, 20 ou 35 km

Sans oublier le mini-trail jeunes !

Possibilité de s'inscrire en ligne en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://forms.registration4all.com/EventRegistration/Register_Sport_Event.aspx?EventID=128838

12ème TRAIL DE LA COTE DES BAR
Published by nono
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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 16:49
MON UTMB DE A à Z
MON UTMB DE A à Z

~~ A comme Ambiance de folie au moment du départ le vendredi 28 aout 2015 à 18H00. Gagné par l’émotion, me voilà parti pour 170km, enfin je l’espère.

 B comme Bertone (km84) : en arrivant au refuge Bertone après une difficile ascension sous la chaleur depuis Courmayeur, j’essaie de reprendre du courage pour la suite.

 C comme Confiance : cela ne fut pas toujours évident de garder la confiance en soi, de me dire que je vais rejoindre l’arrivée alors que parfois je me demande ce que je fais là !

 D comme Défi : non, l’UTMB n’était pas un défi pour moi mais ce fut une grande aventure.

 E comme Eprouvant : oui c’est éprouvant 170km autant moralement que physiquement et il faut toujours avoir en réserve des pensées positives.

 F comme Fatigue : j’ai dû lutter vraiment contre cette irrésistible envie de dormir surtout la seconde nuit qui m’a parue bien longue. Ce fut vraiment pénible à gérer. 

G comme Grand col ferret (km101) : la barrière des 100km est passée et nous voilà maintenant en Suisse, direction Champex ou je pensais arriver à la tombée de la nuit ! Ce sera raté avec plus d’1H30 de retard sur ma prévision.

 H comme Hallucination : la seconde nuit, je commence à être victime d’hallucinations. Bon, je n’ai pas vu d’éléphants roses mais je pensais voir des choses comme des outils sur le sol. Sur la fin du parcours, je crois reconnaitre aussi ma sœur et mon frère qui n’étaient pas présents sur l’UTMB. C’était surement une façon à eux de m’encourager. 

I comme Italie. La descente technique sur Courmayeur sera sans doute le plus beau souvenir du parcours. L’accueil des italiens fait toujours aussi plaisir. Le temps de 40min, j’en profite pour me changer de la tête au pied et manger avant de repartir sous une grosse chaleur. 

J comme Je ne sais pas ce que je fais là ! Eh oui, cela a résonné plus d’une fois dans ma tête. Je finissais par me dire que j’étais toujours en course et que bien d’autres avaient jeté l’éponge.

 K comme Kilomètre : ils ont beau défilé mais 170km c’est très long. En repartant de Champex, il me reste encore 45km, plus de 11 heures d’effort ! Je sais que ça va être long, très long ! Il fait nuit et l’envie de dormir va se faire sentir.

 L comme La tête aux vents (km159) : ça y est, la dernière ascension est terminée. Maintenant ça descend quasiment tout le temps mais en ce début de matinée, je me sens vraiment épuisé et je lutte pour ne pas dormir en m’accrochant au rythme de ceux qui me précèdent. 

M comme Merci à tous ceux qui m’ont suivi et encouragé de loin en m’envoyant des sms d’encouragements. Un grand merci à Céline, Camille, Paul et Guillaume présents aux ravitaillements de Trient et Vallorcine.

 N comme Notre Dame de la Gorge (km35) : il est quasiment minuit quand nous passons à cet endroit. Cela fait 6 heures que nous sommes partis et les choses sérieuses commencent avec la longue ascension du col du bonhomme où avec Max et Pierre, nous dépassons pas mal de concurrents.

 O comme Oh là la, on ne s’émerveille jamais assez de la beauté de la montagne. Je n’oublierai pas ce couché de soleil au-dessus de St Gervais et le crépuscule au sommet du col de la Seigne.

 P comme Pierre avec qui nous avons réussi à parcourir 135km ensemble. J’aurai vraiment aimé que nous franchissions la ligne d’arrivée ensemble mais le principal est d’avoir terminé tous les deux, sans oublier Max qui fait une très belle course et David qui a géré pour terminer dans les temps. 

Q comme Quelque part : on est toujours quelque part mais on ne sait pas toujours où on en est. C’est cela la magie de l’ultra ! 

R comme Raisonnable : il faut savoir l’être en s’alignant sur des ultras de 170km et plus de 40 heures de course. Et franchement je ne me vois pas faire plus longtemps donc y aura pas de diagonale des fous. 

S comme Satisfait d’être finisher et on ne peut pas dire que c’était gagné d’avance où sur une course comme l’UTMB il y a plus de 35% d’abandons et ou parfois j’ai franchement douté d’aller au bout. Et puis, il y avait toujours cet abandon à la TDS il y a 3 ans qui restait dans un coin de ma tête !

 T comme Trient (km141) : quand j’y arrive en pleine nuit à 3h, que cela fait du bien de voir du monde que l’on connait. J’ai distancé Pierre dans la descente après la Giète et c’est sa femme Céline et ses trois enfants, Guillaume, Paul et Camille qui sont là pour m’accueillir ! Camille vient m’assister au ravito, je me pose tranquillement, mange un sandwich tout en discutant un peu avec elle et ça me fait du bien. En sortant, je croise Pierre qui arrive pour se ravitailler. Je lui dis que je ne peux pas l’attendre, que j’ai envie de finir au plus vite. Il comprend. 

U comme Ultra : cela se confirme, l’Ultra c’est plus fort que toi ! 

V comme Vallorcine (m151) : après avoir monté jusqu’à Catogne, dans la longue descente qui mène à Vallorcine, je n’arrête pas de doubler mais à 6H du matin, lorsque la fatigue revient et que j’arrive enfin au ravito, je dis à Céline qu’il faut que je dorme un peu. C’est elle qui m’assiste et comme il n’y a pas de place pour dormir à l’intérieur, elle me propose d’aller m’allonger dehors dans une couverture à la sortie du ravito. Je vais juste me reposer 10min mais comme j’ai dans la tête de vouloir terminer, je vais alors repartir en me disant que j’y suis presque ! Cette dernière partie de 18km, je l’a connais puisque nous l’avons repéré avec Pierre au mois de Juillet. Autant dire que je sais ce qui m’attend. 

W comme Waouh : profites, profites bien me lance un finisher de l’UTMB dans le dernier km. Céline, Guillaume, Paul et Camille sont là aussi. Je passe au milieu de la foule qui scande mon prénom et l’émotion me gagne de plus en plus alors je me lâche juste avant la ligne d’arrivée en tournant plusieurs fois sur moi-même. Putain je suis finisher quand même !

 X comme X-Men : ah oui j’aurai aimé parfois être un super héros et m’envoler du haut du grand col Ferret jusqu’à Champex ! 

Y comme Yesssssssssssssss ! Je l’ai terminé cet UTMB.

 Z comme Zigzag dans l’ascension du col de la Seigne (km 60). Le jour ne s’est pas encore complètement levé et c’est le premier coup de fatigue. Un premier arrêt dodo s’impose avant de poursuivre pour une longue journée. 

Voilà en quelques lignes ce que j’ai pu ressentir ou vivre à différents moments, à différents endroits. L’UTMB restera pour moi un super souvenir même si la notion de plaisir fut rarement perceptible.

seul au monde ?

seul au monde ?

finisher!

finisher!

MON UTMB DE A à Z
MON UTMB DE A à Z
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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 20:51
TRAIL DE LA VALLEE DES LACS. MON RECIT DE COURSE

~~A deux gros mois de l’UTMB, le trail de la Vallée des Lacs dans sa grande version était pour moi un gros morceau à avaler dans ma préparation qui me mènera au départ de l’UTMB le 28aout prochain. Au programme, 87km pour 4500D+ au départ de l’espace Lac de Gerardmer. Il est 4H du matin lorsque le départ est donné sous une légère pluie. La nuit a été courte mais assez bonne. J’ai réussi à manger correctement et je m’élance assez confiant. Pierre m’accompagne et nous partons sur un rythme tranquille. Après les 1,5 km de bitume avalé, nous commençons à monter tranquillement pour arriver à la Mauseleine puis nous évoluons sur des gros chemins. On marche et on court tranquillement lorsque la pente est plus douce. Un joli sentier monotrace en descente me permet de me dégourdir les jambes en doublant prudemment quelques concurrents. Nous passons au stade de Biathlon puis nous remontons sur un chemin roulant en mode marche rapide. Il est 5H30, il devrait faire jour mais comme le temps est bouché je laisse la frontale allumé. Nous arrivons au premier ravito après quasiment 22km à mon GPS. Nous avons mis un peu moins de 3H, on a bien gérer notre allure, ni trop vite, ni trop lent. J’en profite pour me faire un deuxième petit déjeuner et nous repartons en direction du lac des corbeaux. Ça monte assez fort et le sentier autour du lac est plus technique, j’apprécie. Dans un grand chemin roulant, Pierre me signale que sa douleur au genou commence à revenir, c’est pas bon signe. Il pense d’abord arrêter au second ravito qui n’est plus très loin. Je ralenti le rythme et nous arrivons finalement au pont de Blanchemer ou nous nous ravitaillons. Nous repartons en direction du lac de Blanchemer par une montée en monotrace assez douce jusqu’au lac de Blanchemer. Déjà 35km d’effectuer en un peu plus de 5 heures avant de monter en direction du Rainkopf. Une montée très sèche au début me permet de voir que j’ai de bonnes sensations en montée. On arrive au sommet du Rainkopf situé à plus de 1300m d’altitude. Sans que cela paraisse, on vient de prendre 500m positif depuis le ravito de Blanchemer. Après une descente, nous quittons la partie commune du 55km pour nous diriger vers la droite en direction de l’Alsace. L’aventure continue et nous passons au pied du couloir du Rainkopf et commençons à descendre par une belle monotrace avant de rejoindre du franchement technique aux abords du lac de l’Altenweiher. Nous continuons à descendre et Pierre a de plus en plus mal et commence vraiment à penser à l’abandon. Ensuite, ça remonte par une alternance de raidillons et parties douces sur de grands chemins. Cette partie du parcours n’est pas celle que je préfère mais cela ne m’empêche pas de garder le rythme. Nous prenons enfin une jolie monotrace en descente ou je distance Pierre qui a de plus en plus de mal à courir dans les portions descendantes. Je lui dis que je l’attends au prochain ravito. Il se situe à Mittlach où j’arrive sous le soleil alors que nous avons essuyé la pluie depuis le début de la course. Je m’arrête 10 bonnes minutes pour bien recharger les batteries. J’ai déjà effectué 50km et la suite va être difficile avec la montée en direction des Vosges. Pierre arrive et je suis prêt à repartir. Il me dit qu’il ne peut plus courir et qu’il préfère arrêter là (finalement, il ira jusqu’au prochain ravito car on lui indique qu’il y aura une navette pour le ramener à Gerardmer). Je continue donc seul en direction du Hohneck. Ça monte assez fort mais le rythme est plutôt bon. J’ai sorti les bâtons et je remonte un à un les concurrents en les déposant facilement. Je vais ainsi continuer à doubler et rejoindre le parcours commun avec le 55km un peu avant le sommet du Hohneck. J’arrive à courir sur la dernière partie montante plus douce qui nous mène au Hohneck. On est dans le brouillard et juste après le sommet, je ne vois plus de balisage. Je m’égare un peu et finalement, je reprends le bon chemin en direction du 4ième ravito ou je fais un bref arrêt pour manger une banane. C’est loin d’être terminé (il reste plus de 25km) et ça commence par une descente plutôt roulante puis après avoir remonté j’arrive dans le fameux sentier des roches que je vais trouver interminable. Quasiment impossible de courir mais je double beaucoup de concurrents (surtout du 55km mais aussi du 85km) en prenant des risques quand même (parfois sur la gauche, ça tombe à pic) et en étant très attentif. Une fois sorti de ce passage ultra technique, J’arrive enfin au lac de Lispach où mes supporters sont là. Ça fait du bien de voir du monde que l’on connait. Le parcours continue avec un agréable sentier monotrace sur des passerelles le long du lac. La suite qui va m’amené jusqu’au lac de Longemer n’est pas évidente avec des montées et des passages techniques bien glissants. J’évite la chute de justesse en me prenant les pieds dans une branche au sol. Nous traversons une route pour longer par un sentier le lac de Longemer ou je suis passé il y a 2 ans lors de ma participation au X-TERRA découverte. Voilà le ravito ou je prends le temps de faire le plein et manger un peu. Je rempli une petite bouteille de coca pour changer un peu le gout de ma boisson énergétique et me voilà reparti pour 14km ! J’en suis déjà au km76, ça va faire du 90km et j’ai un petit coup de pompe dans l’ascension qui se trouve juste après le ravito et 3 concurrents du 85km me dépassent. Je gère et regarde les kilomètres défilés sur mon GPS puis j’ai un regain de forme au km80. Je me dis qu’il reste 10km et ça va le faire. J’arrive à courir sur les faux plats et je double Steven qui lui fait le 55km. J’échange 2 ou 3 mots mais ne m’attarde pas car je vois que les 3 concurrents qui m’avaient doublé ne sont plus très loin. La fin de course se passe très bien. Je les rejoins puis les dépasses et je continue à courir tout ce que je peux. C’est dans la tête maintenant, il faut tenir, ne rien lâcher et je vais encore gratter 3 ou 4 places. A 3 km de l’arrivée, dans une descente, je me fais littéralement déposé par la première féminine du 15km ! Je ne peux qu’admirer la foulée et le fessier musclé de cette femme qui s’éloigne très vite de moi. Après tout, j’ai plus de 87km dans les jambes et je savoure même si un dernier coup de cul casse le rythme avant l’ultime descente qui fini sur du bitume en me fracassant les cuisses. Je vois le lac devant moi, je me retourne personne dernière moi. Il ne me reste plus que 300 mètres et voilà l’arrivée que je franchi au bout de 13 heures et 44 minutes pour une distance de 90,5km au GPS. Satisfaction, c’est le premier mot qui me vient à l’esprit car j’ai bien géré ma course en optant pour un départ très prudent qui m’a permis de bien terminé ma course en remontant au classement pour terminer à la 67ieme place (sur 290 classés et une soixantaine d’abandons). Je pense aussi à l’abandon de Pierre qui je l’espère de tout cœur pourra terminer sa préparation pour l’UTMB et être au départ à mes cotés comme il le fut pour la CCC en 2011 et la TDS en 2012. Pour couronner le tout, nous avons passé un superbe WE tous ensemble à Gérardmer. Le CABB était bien représenté sur toutes les épreuves (du 13km au 85km) et la convivialité était de rigueur et en tant que président de club, c’est pour moi le plus important ! La préparation est loin d’être terminée et après avoir savouré pendant quelques jours, il est temps de se remettre à l’entrainement. L’UTTJ (110km en 2 jours dans le haut Jura) arrive dans 15 jours et j’en salive déjà ! A bientôt pour un nouveau récit. BARTRAILER

TRAIL DE LA VALLEE DES LACS. MON RECIT DE COURSE
TRAIL DE LA VALLEE DES LACS. MON RECIT DE COURSE
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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 10:21
Le cross de Bar/Bayel édition 2015

Le traditionnel cross de Bar/Bayel édition 2015 se déroulera le dimanche 11 janvier sur le stade G. MARQUOT dès 10h. Il a l'honneur cette année d'attribuer les titres de champion de l'Aube de cross country. Plus de 400 coureurs toute catégorie seront attendus ce dimanche sur les collines de Bayel !

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 10:19
Laure PELIGRI, championne de Champagne

La jeune athlète Laure PELIGRI de Colombey Les 2 Eglises, licenciée au Cercle Athlétique de Bar Bayel (CABB), s'est adjugée le titre de Championne de Champagne indoor épreuves combinées au CREPS de Reims le dimanche 4 jancier dernier avec un score total de 2857 points.

Elle réalise de jolies performances et améliore son record personnel sur le 800 m avec un chrono de 2'34''12.

Ses autres performances : 10''66 au 60 m haies, 1,54 m en hauteur, 8,23 m au poids, 4,93 m à la longueur.

Laure se qualifie aux épreuves combinées PRE -FRANCE le 17 janvier à Nogent Sur Oise.

Bonne chance Laure pour la suite !

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 21:21

IMG_5191.JPGSamedi 15 novembre s'est déroulé le Trail de la Croix de Fer By Night au Mériot  Un trail nocturne de 16,5km pour 430D+ tracé en majorité en foret et qui a attiré près de 550 trailers. Le CABB était bien représenté avec 11 sociétaires (manque sur la photo Pat, Didier et Sylvain) qui ont apprécié ce joli parcours plûtot glissant !

 

Bravo à tous et en particulier à Guillaume et Paul CUVIER, respectivement premier en cadet et second en junior ! La relève est assuré. Si Pierre n'a pas couru, il fut aux petits soins en nous déplaçant le véhicule 100m après l'arrivée ! Après la course,nous avons  poursuivi la soirée au restaurant et au dire de Nerso, plus la pomme de terre est grosse, plus il faut de bière à avaler ! Et cela fut vérifié !

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 17:51

        1 – Préambule

MARRAKECH, Samedi 3 Octobre 2014. Il fait 32°C et je suis bien calé dans le transat près de la piscine de l’hôtel ou je profite des dernières heures du soleil marocain et me remémore mon périple au cœur du Haut ATLAS. L’Ultra Trail Atlas Toubkal était mon objectif de l’année et je l’avais préparé du mieux possible car je savais qu’il s’agissait d’un ultra très difficile et cela s’est bien confirmé.

Arrivé le mardi après midi à OUKAIMENDEN, petit village perché à 2600m d’altitude, je prends mes repères  dans cette petite station de ski du haut ATLAS. Je fais connaissance avec Patrick et Alexandre, 2 sympathiques trailers et colocataires de tente pour 4 jours, venant de Berck sur Mer, qui eux vont participer au challenge de l’Atlas (42km + 24km en 2 jours).

Le retrait du dossard et la vérification du matériel obligatoire sont effectués le mardi. Mercredi matin, j’ai besoin de me dégourdir les jambes et le petit footing de 30min me fait ressentir que nous sommes bien en altitude. Je termine ma petite sortie en m’offrant une superbe vue sur le Jbel Toubkal (4167m) dont le sommet est enneigé. Le départ est fixé à 6H le Jeudi. Il y a eu beaucoup de vent la nuit et j’ai même cru que la tente allait s’envoler, inutile de dire que je n’ai pas très bien dormi.

 

P9290167

 

2 – Ma course 

Jeudi 2 octobre 2014 à 6H ! Le départ est donné et me voila parti pour  105km et 6500D+ !  Nous sommes environ 130 partants sur le 105km et nous partons en même temps que les trailers du 42km (marathon de l’Altlas). Je pars doucement sur cette large piste qui va monter tranquillement pendant 11km pour nous amener à 3100m d’altitude où le vent souffle encore assez fort. J’ai bien géré cette partie en alternant marche et course. Le jour se lève rapidement et une belle journée se profile. Après le 11ième km, la piste commence à descendre en lacets. J’effectue la descente à un rythme régulier en ne prenant aucun risque et profitant du paysage. Nous arrivons alors au dessus d’un premier village puis nous quittons la piste pour prendre un sentier. Nous traversons ce village en empruntant de petites ruelles où les habitants, en particuliers des enfants, nous saluaient et nous encourageaient. PA010230.JPG 

Le sentier continue et nous quittons le village pour accéder rapidement à un second village. Au km 19 (PC2), les concurrents du marathon de l’Atlas bifurquent sur la droite alors que nous continuons sur la gauche. Nous reprenons ensuite une piste roulante sur laquelle je m’économise et je progresse avec deux autres trailers pendant une bonne dizaine de km. P9300191.JPG 

En arrivant au premier ravito (PC3, km 30), je ne m’attarde que quelques minutes pour faire le plein de boissons et pour manger un peu. Je repars seul et commence à descendre par la piste qui nous amène jusqu’à la première véritable ascension : 32 km en 4 heures pour cette première partie de course plutôt facile mais je sais qu’à partir de maintenant, les difficultés vont s’enchainer et la moyenne va rapidement chutée. Fini les pistes, je traverse un oued (cours d’eau) puis place au sentier monotrace qui s’élève rapidement. Je croise alors plusieurs troupeaux de chèvres et des muletiers que je laisse passer en m’écartant du sentier.

Ce n’est qu’au 35e km que je commence à utiliser mes bâtons en raison de la pente qui commence à s’accentuer. Je progresse régulièrement et commence à doubler quelques concurrents qui sont déjà dans la difficulté, je pense à bien m’hydrater et me félicite d’avoir pris 2 petites bouteilles d’eau de 25 cl en plus de mes 2 bidons (soit 2 litres au total).

Au PC4, situé au km 49, je prends 5 min pour me ravitailler et discuter avec les bénévoles qui m’indiquent ma position : 29ième, agréable surprise ! C’est  encourageant pour la suite : 3km d’ascension pour PA010216.JPGenviron 700m de dénivelé positif ! La pente est assez raide au début et je progresse lentement mais régulièrement. Le PC5 se situe au sommet à 3000 m d’altitude, c’est la mi-course et je commence à ressentir des douleurs au niveau des cuisses … s’en suit une belle descente technique comme je les aime. Tout en étant vigilant, je profite du super terrain de jeu qui s’offre à moi, je n’ai plus mal aux cuisses et réussit à gagner quelques places. Une fois la descente terminée, je sais que cela va commencer à remonter légèrement avant d’atteindre le PC6.

Il commence à faire chaud. Le sentier serpente maintenant en fond de vallée puis débouche sur le lit d’un torrent ; le dépaysement est total, les paysages sont magnifiques. Il m’est nécessaire de remplir un bidon avec l’eau du torrent et j’en profite également pour me rafraichir. Je continue ma progression et j’arrive enfin au PC6 (km68) ! L’envie de manger du salé se fait sentir !

Le ravito est situé dans une toute petite baraque ouverte et la première chose qui me surprend est la présence de pomme de terre ! Cela ne me dit rien mais je vais apprécier de manger de la très bonne charcuterie de dinde fumée et du fromage plutôt sec. Je prends le temps de m’assoir pour manger puis je prends des abricots secs et du chocolat noir. Le plein des bidons est fait et je suis prêt à repartir au bout de 10 minutes à peine alors que certains, déjà présents au ravito avant mon arrivée, sont encore là à déguster leur soupe ! Ce n’est pas encore l’heure du diner, je me dis qu’il y a encore de la route et je repars en grignotant du chocolat.

Le petit sentier sur lequel nous nous engageons et qui monte doucement me permet d’alterner marche et course. Cela ne va pas durer longtemps car ça commence à monter et comme nous arrivons en fond de vallée, je sais que cela va monter sèchement. Je regarde derrière moi et constate que j’ai crée un petit écart avec mes poursuivants. Devant moi, j’aperçois au loin un trailer avec un tee shirt orange et je me demande si j’arriverai à le rattraper. Dans cette ascension, j’en profite pour faire une pause pour remettre une seconde couche car il commence à faire frais. Assis sur un rocher, Je grignote un peu de chocolat noir et profite du paysage puis repart. La fin de l’ascension est un peu difficile mais je gère mon allure et arrive au sommet (PC7) ou les cuisses commencent à me faire souffrir. Heureusement, une descente bienveillante arrive à point et comme par magie je galope dans celle ci ou je vais rapidement rattraper et dépasser un concurrent juste avant le PC8 qui n’était distant que de 2,5km du PC7. PA010223.JPG 

Au PC8, le bénévole m’annonce « super, vous êtes 20ième et le précédent n’est qu’à 4 minutes ». Je n’en reviens pas, c’est vrai que j’ai dépassé quelques concurrents mais j’ai été plutôt rapide au ravito du PC6 ou il y avait bien 3 ou 4 personnes quand je suis arrivé. La descente continue sur 500m et je me dis que si je termine à cette place, je serai très satisfait. Je ne cogite pas trop car la grosse difficulté arrive ! 800m de D+ pour arriver au sommet du Tizi n’Tarharate à 3660m ! J’essaye de ne pas trop calculer mais j’aimerai pouvoir attaquer de jour l’autre grosse difficulté, la fameuse descente qui suit juste après le sommet. Revenons à cette ascension du Tizi n’Tarharate ou j’aperçois de nouveau le trailer avec le tee shirt orange (il se prénomme Thierry) sur lequel je reviens progressivement. Bientôt, Il s’arrête puis je le dépasse en échangeant quelques mots. Je continue devant lui mais sans trop le distancer. Arrive le PC9 ou je m’arrête pour souffler. J’échange quelques mots avec les bénévoles qui me disent que ça va encore grimper. Eh oui, je le constate en regardant l’altimètre, il y a encore pas loin de 250m D+ ! Cette dernière partie me parait interminable et j’ai du mal à respirer. C’est une bien désagréable sensation et je dois me poser sur un rocher et manger mes derniers morceaux de chocolat noir ! Il commence à faire froid et je ne pense même pas à enfiler mon coupe vent ! ERREUR ! Thierry me double et je repars peu après lui avant de le rattraper assez rapidement puis faire un petit bout de chemin ensemble et le distancer dans la toute dernière partie de l’ascension. OUF, j’arrive enfin au sommet et je me remets à courir sur une partie en légère descente. Je ne suis pas au mieux et m’écarte du sentier que je rejoins 500m avant d’apercevoir le PC10. PA010247.JPG 

En arrivant à ce PC10, j’averti que je ne me sens pas bien et on m’invite à rentrer sous la tente. Thierry en fait de même. Je m’allonge un peu et on m’apporte du thé. En fait, en quelques minutes, je me suis fait surprendre par le froid. J’en profite pour enfiler mon coupe vent et mon sur pantalon. Avec Thierry, nous ressortons ensemble de la tente et à la tombée de la nuit, nous attaquons cette fameuse descente  qui va nous mener à Imlil. Au menu, plus de 8 km et 2000m de négatif. Le début de la descente est très pentu et les appuis sur les pierres qui roulent occasionnent de beaux dérapages. La nuit tombe très vite et j’allume la frontale qui va s’avérer être cruciale tant son éclairage est puissant. A ce moment, je remercie intérieurement Max du prêt de sa frontale qui lui a bien servi lors de son récent UTMB. Alors que nous avions froid il y a à peine 15min, je dois m’arrêter pour enlever le sur pantalon.  Même si la pente devient moins raide, la vigilance est de rigueur car par endroit je trouve cela parfois dangereux. Au milieu de la descente se trouve un PC, le 11 et on nous indique encore 4km de descente puis 2km de quasi plat.  Nous ne prenons pas de risque dans cette fin de descente qui nous parait interminable et lorsque nous  en avons quasiment terminé, je dérape des deux pieds et tombe violement sur le coude. Je me relève en grimaçant et nous continuons dans une légère descente. Nous trouvons le temps assez long avant d’arriver à Imlil ou nous finissons par arriver au beau milieu des ruelles bordées de restaurants aux odeurs très attirantes. Nous continuons notre route en traversant la ville et finalement ce sont trois jeunes filles qui nous indiquent  l’emplacement du ravito ! OUF, nous y voilà car avec Thierry, nous ressentons le besoin de faire une pause. PA010255.JPG 

Imlil, surnommé le « Chamonix Marocain », PC12, nous sommes pointé à la 19ième place et 20ième place : Un ravitaillement très bien organisé. Dès le début, je récupère mon sac que j’avais laissé la veille du départ. On rentre à l’intérieur d’un petit restaurant ou tout est préparé pour nous accueillir au mieux. Nous allons y passer 25min pour manger (soupe+ pates +Thé) et j’en profite pour changer de chaussettes, de Tee shirt et envoyer un sms à Fabienne qui n’avait pas de nouvelles sur mon suivi de course. Et c’est reparti car ce n’est pas fini, il nous reste pas loin de 20km et plus de 1500D+. Nous quittons Imlil, il est plus de 22H et dans ma tête, je me dis qu’il nous reste bien 4H30 pour rallier l’arrivée. 2km de légère descente nous amène à Taddert et une première ascension nous attend. Il fait relativement doux et avec Thierry, nous avons tombé les vestes. Je me sens bien et je sais que nous allons terminer ensemble, c’est rassurant. PA010261.JPG    Devant nous, plus en hauteur, nous voyons les frontales qui dessinent le chemin qui nous reste à faire. Même si nous avons perdu une place lors du ravito d’Imlil, nous ne nous affalons pas et continuions notre progression dans un rythme régulier. S’en suit une petite descente qui nous conduit au village d’Amssakrou. Nous avons déjà commencé à remonter au milieu des marches de ruelles pavés lorsque nous arrivons au PC13 ou nous faisons une petite pause. Il reste encore 9-10km et nous entamons la dernière ascension (1000D+). Celle-ci se compose de 2 parties avec un léger replat au milieu ou se situe le PC14. Mini pause et on nous annonce encore 600D+. La pente est maintenant bien plus raide et le rythme est plus lent. Derrière nous, une frontale se rapproche rapidement et un concurrent fini par nous rejoindre. J’attends Thierry que j’ai distancé de quelques mètres  et voilà qu’il nous dépasse. Nous le suivons  mais rapidement je m’aperçois qu’il n’est pas au mieux et il doit s’arrêter peu après. Avec Thierry, nous terminons tous les 2 cette ultime ascension en le distançant légèrement et arrivons au sommet final ou flottent 2 drapeaux marocains. C’est la dernière descente qui nous mène à l’arrivée que nous finissons par apercevoir. Un bref coup d’œil en arrière pour vérifier qu’il n’y a personne derrière et nous finissons en trottinant sur la route et passons l’arrivée à 2H30 du matin, main dans la main avec une grande satisfaction. Il m’aura fallu 20H30 de course dont plus de 7H passé en la sympathique compagnie  de Thierry, pour parvenir à boucler cet ultra. PA020269.JPG 

3 – En conclusion 

L’UTAT fut pour moi une riche expérience dans un pays que je ne connaissais pas et ce fut pour moi l’occasion de découvrir des gens qui vivent avec quasiment rien et qui n’ont pas l’air malheureux pour autant, et aussi de somptueux paysages que je n’ai hélas pas assez pris le temps de contempler.IMG 0085 En repensant à ma course, je dois avouer que tout s’est bien passé et c’est pour cela que j’ai mis moins de temps que je pensais (prévision de 22H mémé si je pensais m’approcher des 20H auquel cas tout se passerai bien). Mais si j’ai réussi dans ce périple, c’est aussi grâce à l’entrainement  que j’ai réalisé. Je repense notamment à ces séances de cote derrière chez moi ou je m’avalais 1000D+, aux trails de préparation (UTTJ, TGC) et à toutes les autres séances auxquelles je pensais « Tu vas faire l’UTAT gars, tu vas en chier ».

Je tiens tout particulièrement à remercier Fabienne, ma compagne, qui m’a permis de me préparer au mieux pour cet ultra, Daniel mon beau père pour la navette aéroport, et aussi Thierry, mon « équipier » avec qui j’ai partagé une partie de cette épreuve sportive inoubliable. Merci aux organisateurs de cet évènement ainsi qu’à la communauté Marocaine D’OUKAIMENDEN qui a œuvré pour que tout se passe bien. J’ai aussi rencontré aussi de très sympathiques bénévoles dont Christine, dès la descente de l’avion en arrivant à MARRAKECH, Delphine et son mari de Besançon, lequel s’est quand même taper plus de 10 heures de marche pour rallier le  PC4 ! C’est grâce à des personnes comme cela qu’il est possible d’organiser des trails et je sais de quoi je parle puisque je suis moi-même membre de l’équipe de l’organisation du Trail de la Côte des Bar qui se déroulera le 17 Mai 2015.

Pour finir, cela n’a vraiment pas été facile de prendre la décision de partir faire ce trail  au vu de l’odieux assassinat de notre compatriote Français Hervé GOURDEL en Algérie. Des personnes qui me sont chères  m’ont demandé si j’allais quand même y aller et j’ai beaucoup pensé à elles ainsi qu’à Fabienne, mes 2 enfants et bien sûr à la famille. Je ne regrette pas d’avoir été en terre Marocaine ou je n’ai jamais vu aucun signe d’agressivité mais j’avoue que j’étais très content de revoir les miens.

 

Pascal CHAMBROY (BARTRAILER)

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 09:24

Laure PELIGRI, notre minime Cabbiste s'est une nouvelle fois bien illustrée aux championnats pré-france des épreuves combinées qui se déroulaient ce samedi 7 et dimanche 8 juin à Reims.

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Après les championnats de l'Aube du précédent WE où elle avait accumulé les titres de championne départementale, elle termine 3ème à la même place qu'aux pré-France épreuves combinées indoor qui se sont déroulés cet hiver.

DSC04752.JPG

Laure reste cependant légérement déçue, puis qu'avant la dernière épreuve du saut en hauteur, après avoir terminé 1ère du 1000 m en 3'29, elle pouvait encore viser la 2ème marche du podium.

DSC04805.JPG

Une légère contre performance en hauteur avec une barre franchie à 1,44 m (à 18 cm de son record personnel) l'a fait redescendre d'une place.

La chaleur étouffante aura épuisé les organismes et n'aura certainement pas permis aux filles d'exprimer leur meilleur potentiel.

Les performances de Laure : 14'88 au 80 m haies, 1,44 m en hauteur, 8,94 m au poids, 14'18 au 100m, 4,82 m en longueur, 24,25 m au javelot et 3'29 au 1000 m et accumule un score de 3521 points au général !

Tout le CABB la félicite pour ce nouveau podium d'une compétition d'envergure nationale !!! Bravo LAURE !

 

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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 13:02

      Un temps magnifique, des athlètes venus en nombre, une organisation bien menée par une équipe de bénévoles.... Le 10ème Trail de la Côte des Bar a battu tous les records !

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Toutes les photos sont en ligne sur ce blog dans Albums photos et sur notre page facebook CABB Club Athlétisme Bar Sur Aube.

20140520 104910 (1)Guillaume CUVIER, notre minime cabbiste a réalisé une très belle course seul en tête. Sur les traces de son père Pierre... Bonne performance également de Esteban Bertrand et Ambre Courtiller !

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Julien FOURRIER, notre athlète local l'emporte pour la seconde fois sur le 30 km !!!

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La dernière montée du 14 km juste avant l'arrivée sur le plateau de Ste Germaine.

trail 2014 (6)Le groupe de tête du 30 km 2 km après le départ !

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N'oublions pas la course jeunes qui a vu ses effectifs gonfler pour cette édition !

trail-2014--7-.jpgDes points de vue exceptionnels avec la croix de Lorraine à l'horizon !

trail-2014.jpgUn autre point de vue exeptionnel : le passage à la piste d'envol des parapentes !

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 16:11
    pierre-UTCO-1.jpg
Samedi 31 mai 2014 à 3H00 du matin, Pierre CUVIER a pris le départ de l’Ultra Trail de Côte d’OR (UTCO), un ultra trail de 105km pour 3600D+.

Cette épreuve reliant CHAGNY(71) à MARSANNAY LA COTE(21) offre un parcours diversifié qui alterne parties roulantes et passages parfois très techniques avec en toile de  fond, de superbes paysages de la bourgogne.

Parmi les 180 concurrents au départ, Pierre part prudemment dans la première moitié et opte pour un départ prudent tout en déroulant bien sur les parties roulantes.

Pendant toute sa course, Pierre va effectuer une très belle remontée dans le classement. Malgré une douleur au genou apparaissant à mi-course, il ne s’affole pas et gère bien son effort. Même si la fin de course  est   difficile, ce qui est souvent le cas lors d’un ultra, il  termine à son rythme et franchi la ligne au bout de 13 heures et 20 minutes (soit une moyenne de 7,87km/h) et se classe à une remarquable 20ième place (11ièmede la catégorieV1) juste devant la première féminine.

Bravo à Pierre pour cette très belle prestation sur cet ultra dont il nous dit quelques mots. pierre-UTCO-2.jpg 

"Ce trail est difficile par sa configuration, on passe d'un trail roulant(trop par moment) à un trail très technique (à la limite de l'escalade). Ce qui demande d'être bien polyvalent.

Ce trail fera parti de ma prépa pour l'UTMB 2015 et j'invite à ceux du club qui souhaitent participer à un ultra de faire parti de cette aventure".

A noter que prochainement, d’autres traileurs du CABB participeront à des ultras trails : En juillet, Julien FOURRIER et Pascal CHAMBROY sur l'UTTJ, en août à CHAMONIX avec Max PICHELIN sur l’UTMB et Julien FOURRIER sur la TDS, et en octobre au MAROC, avec Pascal CHAMBROY normalement sur l’UTAT.

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